jeudi 23 juin 2011

Tara, la mere de tous les Bouddhas


Statue de Tārā banche dans un centre du dharma Karma Kagyu

Tārā (Sanskrit;devanagar ou Ārya Tārā (arya: noble), Dùmu en chinois; Tarani Bosatsu au Japon Jetsun Dolma en tibétain est une bodhisattva très populaire aussi bien auprès des laïcs que des monastiques dans le bouddhisme tibétain En sanskrit, son nom signifie Libératrice, mais aussi Étoile, et Celle qui fait passer - à l'autre rive - à l'instar d'un Bouddha Dans le bouddhisme tibétain, elle est considérée comme la Libératrice, et la Mère de tous les Bouddha. Tārā est une déite tantrique visualisée et méditée par les pratiquants du bouddhisme Vajrayana pour développer de certaines qualités intérieures, et comprendre les enseignements extérieurs, intérieurs et secrets de la compassion et de la sagesse en tant que compréhension de la vacuité Elle peut, comme toutes déités tantriques, être révérée comme yidam c'est-à-dire déité de méditation. Elle présente des points communs aux dakinis, mais elle s'en démarque en ce qu'elle est la principale figure féminine du Bouddha Ainsi, pour la yogini Manchik Labdron, Ārya Tārā est la manifestation en un corps de félicité (Sambhogakata) de Yum Chenmo, la grande mère primordiale (dharmakaya)

Selon Taranatha, elle était dans un monde du passé une princesse appelée lune de sagesse (Jñānacandra en sanskrit), (Yeshe Dawa en tibétain). Ayant durant plusieurs kalpas fait des offrandes au bouddha de ce monde, Dundubhisvara (tib. Tonyo Drupa), seigneur du son du tambour, elle développa l'esprit d'éveil bodhicitta (souhait de devenir un Bouddha pour venir en aide à tous les êtres) et devint ainsi un bodhisattva, tout en décidant de conserver sa forme féminine au long de ses incarnations successives jusqu'à atteindre l'état de Bouddha.

Tārā verte, à Kumbum,Gyantse, Tibet 1993

Il y a un vrai mouvement féministe dans le bouddhisme qui est relié à la déité Tārā. Suivant son culte de la bodhicitta, la motivation du bodhisattya, elle a observé la situation des êtres s'efforçant d'atteindre le plein éveil et elle remarqua que peu de personnes atteignaient l'état de Bouddha en tant que femme. Ainsi Tārā s'est fait une promesse (elle a dit à elle-même): «J'ai développé la bodhicitta en tant que femme. Pour toutes mes vies le long du chemin, je jure de renaître en tant que femme, et dans ma dernière vie, quand j'atteindrai l'état de Bouddha, là aussi, je serai une femme.

Tārā est aussi considérée comme une forme féminine d’Avalokiteshvara, liée comme lui au Bouddha Amitabha. De façon poétique, la légende la fait naître d'une larme de compassion d'Avalokiteshvara, ou encore d’un rayon sorti de ses yeux…../ voir la suite sur Wikipédia

Source : Extrait : Wikipédia

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